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My name is True Blood – Saison 1-

Alan Ball : le génie vampirique

« Encore une série sur les vampires ???  » m’étais –je alors écriée lorsque mon frère m’avait parlé de cette nouvelle série apparemment au concept novateur, il avait simplement répondu «  oui mais celle là, je la trouve originale ! Je suis sur qu’elle va te plaire, faut juste passer le cap des deux premiers épisodes qui souffrent de quelques longueurs et tu vas accrocher à coup sur ».

Je le trouvais un peu trop sur de lui le frérot alors je me suis dit : pourquoi après tout ? Et puis aussi ce qui m’avait le plus décider à me lancer dedans c’était ce fameux nom «  Alan Ball ». Le producteur ou le géniteur devrais –je dire de la génialissime série «  Six Feet Under » (qui reste l’une de mes séries préférées jusqu’à ce jour, ceci est un secret j’espère que vous en tiendrez compte : P).

Donc c’est ainsi que je me suis embarquée pour la saison 1. Le générique démarre : ahammm , pensai-je . Je retrouve là tout le talent de Alan Ball : l’univers de True Blood apparait dès les premières minutes, avec une musique de fond en plein accord avec celui-ci, quelques images Trash par ci par là , un soupçon de provocation . Alan Ball pose le décor de la série. Et puis la voici qui commence.

True Blood : une originalité façon synthétique

L’originalité de True Blood ? La façon dont sont perçus les vampires au sein de la société. Cette fois, ces derniers n’ont plus à se cacher, ils se fendent dans la masse et maintenant ils peuvent même cohabiter. Grace justement à ce fameux «  True Blood », cette boisson à base de sang synthétique : une véritable révolution !!!! Désormais nos chers suceurs de sang n’ont plus besoin de chaire humaine, ils ont leur cola light à eux.  Très vite, on est propulsé au sein d’une petite ville des Etats Unis «  bon temps » en Louisiane.  Très vite un panel de personnages fait son apparition. On a la serveuse, une humaine à l’apparence normale mais qui a le don de lire dans les pensées. True Blood recèle aussi de personnages aussi caricaturaux les uns que les autres : le frère copule avec tout ce qui bouge, la black qui ne se laisse pas faire, la grand-mère gâteuse.

Ensuite notre petite serveuse rencontre » Bill » , un vampire transformé voilà plus d’un siècle . Et lorsqu’elle se rend compte qu’elle ne peut pas lire dans ses pensées. Alors forcément ça l’attire. Ca fait un peu début histoire d’amour ? Et puis vous vous dites déjà : encore une humaine qui succombe à un vampire , scénario classique . Oui mais … Sauf qu’ici l’histoire d’amour n’est pas le centre des intrigues de True Blood et puis cette histoire d’amour ne tombe jamais (enfin quelque fois mais c’est rare ) dans le «  gnan gnan «  et «  cul cul  ». De plus Bill, même s’il protège Sookie ne se gène jamais pour se régénérer en buvant son sang.

Une première saison époustouflante

Bon nous voilà donc : on a donc posé les bases de «  Ture Blood ». La saison 1 débute avec une intrigue des plus prenantes. Des femmes assassinées à «  Bon temps » , les unes après les autres . Leur point commun : elles ont toutes fricotté avec des vampires, eu des relations sexuelles avec eux. Alors qu’au début les accusations se portent sur Jason, ayant lui-même eu des relations plus qu’intimes avec l’une des victimes (et bah comme ça , ça te servira de leçon mon ptit ! ) . Très vite les voilà dirigés vis-à-vis des vampires. Un voile de doute et de suspicion règne sur «  Bon temps » , les vampires ont beau avoir leur super boisson de sans synthétique , ils n’en demeure pas moin des êtres assoiffés et cruels .

Une autre originalité de True Blood ? Les vampires ne sont pas aussi anarchiques que ça, une vrai organisation politique règne parmi eux et même une espèce de justice (à laquelle sera confrontée Bill ) . Chaque district compte parmi un eux un chef, et lui-même dépendant à son tour d’un supérieur. Au cours de la saison 2 , on apprends même qu’il existe une reine des vampires jouée par «  Evan Rachel Wood » . De même que ces derniers sont aussi présents sur la scène politique avec un représentant qui défend les droits des vampires et souhaite les faire valoir.

Bien évidemment, des communautés s’insurgent contre cela, et il n’est pas étonnant de voir que «  la communauté du soleil «  , une espèce d’église fait tout pour les combattre et est prête pour cela à employer les moyens les plus extrêmes ( ce thème sera davantage développé au sein de la saison 2) .

Mais revenons à notre première saison ! L’intrigue est palpitante et devient de plus en plus intéressante au fil des épisodes. Au milieu de la saison (attention spolier , pour ceux qui ne l’auraient pas vu ) , lorsque la grand-mère de Sookie est assassinée , la série s’étoffe alors de plus en plus .

Concernant les personnages, ce que j’aime dans True Blood : c’est que les personnages secondaires prennent de plus en plus d’ampleur au fil des épisodes s’affirmant véritablement. C’est le cas de Tara (qui est la meilleure amie de Sookie ) . Et j’ai beaucoup aimé l’épisode ou la mère de Tara se faisait exorcisé !

Quand à Sam Merlott’s ( qui est le propriétaire du Merlott’s et le patron de Sookie ) lui reste toujours mystérieux et on découvrira par la suite que lui aussi cache un secret et pas des moindres : il est métamorphe.

Concernant les effets spéciaux, ils sont remarquablement bien réussis. Et j’adore le petit effet crée par l’e réalisateur lorsque les petites canines des vampires apparaissent. A ce titre les scènes des confrontations avec les vampires dans le bar du Melott’s sont très bien réussi.

L’univers de True Blood est aussi sombre que sanglant basculant souvent dans la drogue et l’addiction (et il ne s’agit pas là tant de cannabis que marijuana) mais davantage du jus de vampire aux effets aphrodisiaques.

Une saison 2 qui s’annonce intense

Enfin on arrive à la fin de la saison, le dénouement est vraiment très bien fait ! J’avais peur que les scénaristes cèdent à la facilité et nous envoient une fin à vous clouer sur place ! Le personnage de Jason évolue et à la fin de cette saison, le voilà embarqué pour servir une secte censée lui montrer le chemin à suivre. Ce dernier est à tournant de sa vie et après des événements des plus tragiques, il est une proie facile que les sectes n’hésitent pas à utiliser à instrumentaliser pour arriver à leur fin. Quand au dénouement des meurtres, le moins que l’on puisse dire c’est que c’est inattendu et complètement imprévisible. Finalement Alan Ball redouble de talent et nous laisse totalement sur notre faim particulièrement lorsqu’il introduit à la fin du dernier épisode les prémisses de la prochaine saison de True Blood : le suspense s’annonce d’ores et déjà intense !!

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